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25 septembre 2026

L'école au Japon

Comme dans toutes grandes puissances mondiales, il n’est pas très surprenant que l’école occupe une place prépondérante dans la société japonaise. Uniformes, ménage, clubs, matières et horaires différents et variables… Il suffit de feuilleter quelques mangas pour rapidement tomber sur un petit aperçu de ce système éducatif, qui semble à première vue à la fois semblable et très différent au nôtre.


Les points communs

Commençons peut-être par les points communs qui unissent l’école Japonaise au plus familier système français. Ils sont même en quelques sorte de lointain cousins. Le système éducatif japonais moderne fut en effet en bonne partie calqué au XIXe siècle sur le système scolaire Européen, plus particulièrement Allemand, principalement à destination de l’aristocratie et de l’élite militaire et politique.
Evidemment les deux systèmes ont beaucoup évolué depuis. Dans le Japon moderne, filles et garçons sont pris en charge par le système scolaire à partir de leur 3 ans, et doivent suivre une instruction obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans révolus. 


Systèmes public et privés cohabitent encore largement au Japon. Le système privé dans l’ensemble possède un côté moins religieux que celui français, mais se démarque souvent par des standards de rigueur, d’éducation stricte ou traditionalisme. Les classes sont dans l’ensemble mixte dans tout le pays, mais quelques établissements privés exclusivement masculins ou féminins persistent.

La forme générale de l’éducation des jeunes japonais suit une structure assez similaire au système Français, séparant leur parcours entre différents types d’établissements. 

A partir de trois ans, les élèves commencent leur scolarité dans le 幼稚園 Yōchien, équivalent de notre école maternelle pendant trois ans. A partir de 6 ans, ils passent ensuite six années à l’école primaire (小学校 Shōgakkō), contrairement à cinq pour nous. Arrive alors l’enseignement secondaire, avec trois ans au collège (中学校 chūgakkō), et trois autres années au lycée (高校 kōkō).

Enfin, il existe une myriade de variations de parcours à l’entrée de l’éducation supérieure : université, écoles supérieures, facultés de médecine etc. La plupart nécessite quatre année d’étude pour avoir l’équivalent de notre licence, et deux autres pour un Master.


Horaires et organisation

Si vous comptez effectuer votre rentrée au Japon l’année prochaine, par exemple si vous prévoyez un échange universitaire, il va sans doute falloir vous organiser un peu différemment.


En effet, l’année scolaire japonaise commence complètement en décalée par rapport à la nôtre, dès le premier Avril, puis va s’étendre toute l’année jusqu’à début Mars, laissant environ un mois de grandes vacances aux écoliers. Il y a aujourd’hui 210 jours d’éducation, auquel on rajoute également une trentaine de jours dédiés à des festivals d’étudiants, événements sportifs, voyages scolaires etc.
Les horaires eux aussi diffèrent quelque peu. Dès la primaire, il y a école tous les jours de la semaine, du lundi au vendredi. Fort heureusement pour eux, les élèves japonais ont également des journées un peu plus courtes, commençant autour de 8h30, et finissant autour de 15h15. 

Dans la plupart des établissements, les cours et matières sont aussi découpés par tranches de 45 minutes au lieu d’une heure complète, ce qui permet d’inclure un plus grand nombre de petites pauses entre les cours. Au collège et lycée, les élèves quittent d’ailleurs rarement leur classe, sauf pour aller en cours de sport ou autre salle spécifique. Ce sont les différents professeurs qui se déplacent de salles en salles pour donner cours.
Jusqu’au début des années 2000, l’école incluait également une demi-journée de cours pour le samedi, qui est devenue rare aujourd’hui. 


Cependant, beaucoup d’élèves se retrouvent tout de même à l’école pendant leurs samedis car c’est un moment de prédilection organiser les activités des fameux clubs japonais.

Les clubs

Un des aspects prédominant dans la vie des écoliers japonais totalement absent du système français est la présence de clubs, directement rattachés aux collèges et lycées et faisant partie intégrante du système d’activités extra-scolaires.

Ces clubs peuvent prendre une myriade de formes et se centrent surtout autour d’une activité. On y retrouve typiquement des sports comme le baseball, football, gymnastique, mais également des clubs de musique, calligraphie, photographie, couture, littérature, journalisme, arts martiaux… 

Bien évidemment tous les établissements ne proposent pas un choix illimité, mais on retrouve une grande diversité de clubs et d’activités possibles. Chose qui est aidée par le fait que, bien qu’ils soient en partie sous la supervision d’adultes, professeurs, éducateurs ou coach, ces clubs restent principalement gérés par les élèves eux-mêmes. Ce sont eux qui organisent les activités auxquels ils prennent part, et il est souvent possible d’obtenir une autorisation pour créer un de ces clubs pour peu que suffisamment de membres soient intéressés pour rejoindre cette activité.


Les clubs forment une part très importante de la vie de la plupart des élèves. C’est à travers eux qu’ils vont réaliser le gros de leurs activités extra-scolaires, se faire des amis, des relations avec des élèves d’autres classes et âges, découvrir de nouveaux hobbys, etc. Rejoindre un club est souvent très fortement encouragé par les collèges et lycées eux-mêmes. Certains rendent même l’adhésion à au moins un club obligatoire.

La majorité des clubs sont hébergés au sein même des établissements, qui leur accordent souvent des salles dédiées. Toutefois, les activités de ces clubs doit se passer en dehors des heures de cours. Il est ainsi commun pour les membres d’un club de terminer leurs journées de cours à 15h, mais de rester plusieurs heures encore au sein du collège pour participer à la vie de leur club.

Uniformes et restrictions vestimentaires

Le port de l’uniforme est obligatoire dans la plupart des collèges et lycées japonais, et particulièrement dans le privé parfois même dès l’école primaire. Traditionnellement au XXe siècle il prenait la forme du Gakuran, porté par les garçons, et du Sailor Fuku porté par les filles. Deux vêtements directement dérivés d’uniformes militaires, d’inspirations mi-japonaises, mi-occidentales.



Largement démodé depuis maintenant plusieurs dizaines d’années, les uniformes modernes sont plutôt constitués de vestes et chemises plus neutres, qui diffèrent selon les établissements et préfectures. Les élèves possèdent aussi typiquement deux types d’uniformes : un d’été et un d’hiver, conçus pour mieux affronter les températures de chaque saison.

L’uniformité ne s’arrête pas aux vêtements : beaucoup d’établissement vont également imposer des normes assez strictes concernant le maquillage, la présence de piercing, accessoires, coupe de cheveux ou encore couleur de cheveux. Dans l’ensemble, tout ce qui diffère de la norme ou pourrait servir à démarquer son apparence peut être considéré comme une violation du dress code.

Aujourd’hui toutefois, bien que l’uniforme soit encore de vigueur pour bon nombre d’élèves du secondaire, ces vieilles règles ont tendance à grandement s’assouplir, particulièrement dans le système public. On y tolère bien plus souvent des customisations de ces uniformes, la présence d’accessoires et style différents. Pour un nombre croissant d’établissement, l’uniforme n’est parfois même plus imposé du tout.

10 septembre 2026

Les Ramen : un plat populaire japonais

 
Le ramen (ラーメン) est un plat incontournable de la cuisine japonaise. D'origine chinoise et importé au Japon à la fin du XIXe siècle (ère Meiji), ce plat est composé d'une base de bouillon agrémenté de nombreuses variantes d'ingrédients (poisson, viande, légumes, algues, œuf, etc.) et de nouilles de blé. Lorsque les nouilles sont servies séparées du bouillon, on appelle ça un "tsukemen" (つけ麺).

25 août 2026

Miyadaiku : la menuiserie des temples japonais

 Au Japon, les temples et les maisons sont traditionnellement en bois. En effet, c'est une ressource rapide à produire, facilement disponible et au vu de l'activité sismique de l'archipel, tous les bâtiments doivent être facilement reconstructibles. 

Dans la menuiserie traditionnelle japonaise, il y a quatre spécialités : 

  • Miyadaiku (宮大工) : la menuiserie des temples
  • Sashimono-shi (指し物師) : l'ébénisterie
  • Sukiya-daiku (数寄屋大工) : la menuiserie des maisons
  • Tateguya (建具屋) : l'architecture d'intérieur

Dans cet article nous vous parlerons des miyadaiku.

25 juillet 2026

Tanuki : un yokai farceur

 



Les tanuki (狸) sont des yokai inspirés du chien viverrin qui ressemble beaucoup au raton-laveur. On les retrouve au Japon, en Chine et en Corée. C'est un animal omnivore, discret et qui ne sort qu'à la tombée de la nuit. Le mot "tanuki" désigne autant l'animal que le yokai, mais pour parler plus précisément du yokai on utilisera le terme "bakedanuki" (化け狸) ou "mamedanuki" (豆狸).



Le tanuki peut avoir une apparence "par défaut" très proche de l'animal (à ceci près qu'il se tient sur ses pattes arrières) ou une apparence plus anthropomorphe. Il est souvent représenté avec un scrotum développé qu'il peut utiliser pour planer, se protéger de la pluie ou pour attaquer les humains. Il a parfois un ventre rebondi qu'il peut gonfler pour jouer des percussions.  

Les tanuki possèdent des pouvoirs magiques qui leur permettent de changer d'apparence (comme les kitsune). Ils peuvent se transformer en humains, en objets ou même en bâtiments pour faire des farces ou provoquer des situations amusantes. Ils peuvent utiliser une feuille de lotus pour faciliter leur transformation, c'est pour cela qu'ils sont souvent représentés avec des feuilles dans la main ou sur la tête. 


Un dicton populaire japonais dit " le renard a sept déguisements, le tanuki en a huit" (狐七化け、狸八化け). Le tanuki est considéré comme plus fort dans la maîtrise du déguisement que le kitsune, mais contrairement à lui, jamais pour faire du mal. Les tanuki sont connus pour leur nature joviale et leur incapacité à résister à l'envie de jouer des tours aux humains. Ils sont aussi capable de créer des illusions pour modifier un lieu ou faire apparaître des feux follets (appelés "tanuki-bi" (狸火)).

De par son lien fort avec la nature, la campagne et les moissons, le tanuki se retrouve souvent représenté en statues (ou en statuettes) porte-bonheur. Ces porte-bonheur ont huit caractéristiques qui possèdent chacun une signification :


On trouve le tanuki dans la culture populaire : 



Vous en savez maintenant un peu plus sur les Tanuki ! 

Avez-vous un sujet d'article en particulier que vous souhaitez voir ? N'hésitez pas à nous le dire !

Sources : univers japon, yokai.com, wikipédia

10 juillet 2026

Daruma : la figurine porte-voeux

 

Les daruma (達磨)  sont des figurines en papier mâché creuses, de forme arrondie, sans bras ni jambes. Elles sont la représentation de Bodhidarma, un religieux indien qui est à l'origine de la création de l'école du bouddhisme zen au Japon. Elles aident les gens à réaliser leurs vœux.

On reconnait le daruma par sa forme ronde, son visage moustachu et barbu et ses yeux blancs sans iris. Il est le plus souvent rouges, mais on en trouve des jaunes, des verts, des violets ou des blancs. Tout comme les maneki neko, les couleurs ont des significations : le rose est un vœu pour l'amour, le doré pour la richesse, le blanc pour le mariage et la chance aux examens, le vert pour la santé, le noir contre la malchance et le rouge contre les mauvais esprits. 

On peut trouver des caractères peints sur les joues qui expliquent le type de souhait du propriétaire (gloire, richesse, santé, protection, etc.) et parfois le nom du propriétaire de la figurine au niveau du menton.

Selon la tradition, il serait resté en méditation assis dans ma même position pendant neuf ans et aurait vécu jusqu'à cent cinquante ans. Une légende dit que les bras et les jambes de Bodhidarma auraient fini par pourrir, d'où le manque de bras et de jambes sur les figurines daruma. 

Les daruma ont été créés au cours du XVIIIe siècle par un moine à l'attention de ses fidèles pour servir de support de prière et de méditation. On peut se procurer les daruma dans les temples boudhistes ou dans les boutiques à proximité. 

Pour utiliser un daruma, on dessine une pupille dans l'un des yeux en formulant mentalement son vœu. On expose ensuite le daruma en hauteur chez soi jusqu'à ce que le vœu soit réalisé. Le fait de mettre le daruma en hauteur chez soi est un moyen de se rappeler du vœu est est ainsi un rappel à l'action et non à la passivité : la figurine ne réalise pas votre vœu, elle vous rappelle de le réaliser vous-même. 

Si le souhait se réalise, on dessine la seconde pupille et on écrit au dos la manière dont il s'est réalisé. Si le vœu ne se réalise pas et que le daruma a été acheté dans un temple, on peut l'y renvoyer pour qu'il soit brûlé. Le rituel de destruction par le feu ne signifie pas le renoncement du vœu, mais une recherche d'un autre moyen pour qu'il se réalise. 

Il existe une fête du daruma au Japon : c'est le 5 mai et la fête d'appelle "Daruma-ki". 


25 juin 2026

Les accessoires du kimono


Pour porter un kimono, il y a des accessoires à connaître :
Juban
襦袢
Sous-vêtement du kimono
Fait en tissus respirant, le juban est porté sous un kimono pour éviter de le tâcher. Il y a trois types de juban : le hada-juban (qui ressemble à un T-shirt qui s'attache avec des rubans), le nagajuban (qui a une forme de kimono classique) et me hanjuban (qui a une forme de kimono court). Le juban peut avoir un col ou ne pas en avoir du tout, dans ce cas on le portera avec un haneri.
Haneri
半衿
Col du juban
C'est un demi-col qui est cousu sur le juban. Il est facilement démontable pour pouvoir être lavé facilement.
Kimono
着物
Vêtement principal
Obi
帯
Ceinture
Le obi est constitué d'une longue bande de tissu qu'on enroule autour de la taille ou des hanches pour fermer le kimono. Il y a différentes longueurs et largeurs de obi possible en fonction des occasion. Il existe de nombreuses manières différentes de nouer un obi, dont certaines décoratives sont très rafinées.
Obi ita
帯板
Renfort de obi
Le obi ita (ou aussi appelé maeita) est un accessoire plat souvent fait en carton ou en plastique. Il est inséré entre le obi et le kimono au niveau du ventre pour lui donner la rigidité qui peut lui manquer si le obi est fait dans un tissu un peu souple.
Obimakura
帯枕
Coussin de noeud de obi
Le obimakura est un coussin dur relié à des rubans qui se porte dans le dos pour soutenir et donner du volume au noeud du obi. Il y a plusieurs formes de obimakura en fonction du type de neoud réalisé, mais ils font tous dans les 20 cm de longeur.
Obiage
帯揚げ
Foulard de ceinture
Le obiage est un foulard qui enrourre le obimakura pour le cacher. Puisqu'il est visible, on fait en sorte de le coordonner aux couleurs du kimono ou du obi. Les obiage avec des motifs réalisés en shibori sont souvent portés avec des furisode.
Obijime
帯締め
Cordon de ceinture
Le obijime est un cordon noué autour du obi pour le maintenir en place. On l'utilise sur les obi féminins car ils sont plus larges et nécessitent plus de maintien. Il y a trois formes de obijime : les cordons ronds, les cordons carrés et les cordons plats. Le obijijme est noué de manière à avoir un noeud esthétique, et les bouts sont rentrés sur les côtés. Le placement de l'obijime dépend de l'âge de la personne qui le porte : on le portera plutôt haut sur le obi pour une personne très jeune, et plutôt bas pour une personne âgée.
Obidome
帯留
Décoration de Obijime
C'est une décoration qui s'enfile sur l'obijime. Il peut être réalisé en corail, en jade, en ivoire, en coquillage, en or, en argent, en céramique ou en perles de verre. Le obidome est porté comme un bijou. Il peut être aussi remplacé par des broches décoratives, pour un look plus occidental.
Tabi
足袋
Chaussettes à doigts
Les tabi sont des chaussettes traditionnelles japonaises qui ont pour particularité d'avoir une séparation entre le gros orteil et les autres doigts de pied. Elles sont généralement faites en coton. Elles sont portées avec des zori (sandales japonaises), des geta (chaussures en bois) ou des setta (sandales avec des semelles en cuir). Il y a plusieurs couleurs et motifs de tabi possibles, pas que du blanc uni ! Traditionnellement les tabi étaient réalisées dans du coton non extensible, mais aujourd'hui on trouve surtout des tabli réalisées en maille extensible(comme des chaussettes classiques).
Zori
草履
Chaussures
Les zori sont les chaussures traditionnelles japonaises que l'on porte avec un kimono. Les zori sont plus formelles que les geta (qui sont faites avec une semelle en bois). Elles ont une forme plutôt ovale et sont couvertes de cuir, de tissus ou de vinyle. La semelle au contact du sol est faite en caoutchouc pour la durabilité.

10 juin 2026

Dorayaki : les crêpes fourrées japonaises

 


Le dorayaki est une pâtisserie japonaise qui est née à Tokyo au début du XXe siècle. Il est composé de deux disques de crêpes moelleuses épaisses, proche des pancakes, garnis au centre avec une pâte de haricots rouges sucrés appelée anko. 

Le terme « dorayaki » provient de « dora », signifiant « gong » en japonais, et de « yaki », qui fait référence à la cuisson (comme dans teriyaki, okonomiyaki, yakitori…). On peut donc le traduire littéralement par « gâteau-gong grillé ». Le lien devient évident lorsque l'on observe la forme : un disque parfaitement rond, légèrement bombé, doré de manière uniforme, qui évoque ces gongs métalliques utilisés dans les temples ou au théâtre.

Cette étymologie ne se limite pas à une simple curiosité linguistique. Elle reflète également le soin apporté à la forme. Un dorayaki bien réussi se distingue par sa régularité : les deux disques doivent avoir le même diamètre, une couleur dorée identique des deux côtés, et des bords propres et bien soudés autour de la garniture. Dans les meilleures pâtisseries, l’épaisseur est mesurée au millimètre près pour obtenir ce moelleux caractéristique, semblable à un « petit coussin ».

Il existe parfois des dorayaki plats et fins dans les versions industrielles, mais à l'origine, l'objectif était vraiment de rappeler ce disque légèrement bombé, tel un petit gong, que l'on a envie de presser entre les doigts. C'est également cette forme simple et immédiatement reconnaissable qui contribue en partie à son succès à l'international.


Traditionnellement le dorayaki est fourré avec de l'anko. On en trouve trois types différents : 
  • Tsubuan : anko grossière, où l’on garde des morceaux de haricots entiers. Texture plus rustique, très prisée pour les Dorayaki traditionnels.
  • Koshian : anko lisse, les azuki sont passés au tamis pour enlever les peaux. Résultat très fin, presque crémeux.
  • Tsubushian : un entre-deux, écrasé mais pas complètement lisse, qui offre un bon compromis

Le type d'anko utilisé dépend des goûts de chacun et de la région géographique. 

On trouve des variations de dorayaki qui sont fourrés avec : 
  • Azuki & châtaigne : l’anko est enrichi de morceaux de marrons confits (kuri), pour un côté très automnal.
  • Matcha : soit l’anko est parfumé au thé vert matcha, soit la pâte des pancakes est colorée en vert, avec une pointe d’amertume.
  • Sakura : au printemps, certains Dorayaki sont parfumés à la fleur de cerisier, parfois avec des feuilles salées de sakura.
  • Yuzu ou agrumes : on ajoute du zeste ou un curd léger pour rafraîchir la douceur de l’anko.
  • Crème fouettée (nama-dorayaki) : mélange d’anko et de crème chantilly légère, pour une texture plus aérienne.
  • Chocolat, praliné, pâte de sésame noir : influences plus occidentales ou contemporaines, très populaires auprès des jeunes.

Le dorayaki est un sandwich sucré facile à emporter et peu coûteux, c'est pour cela qu'il est aussi populaire.